Revue de presse

Voici l’article publié par L’Indépendant le dimanche 14 juin 2020.

Game Over, le premier roman de Jean-Michel Nollevaux

Voilà une vingtaine d’années qu’il a adopté Sallèles-d’Aude et les Sallèlois connaissaient un Jean-Michel Nollevaux passionné par l’informatique et par la photographie, des loisirs qu’il a transformés au fil du temps en compétences professionnelles. Il a été ainsi créateur de logiciels et est toujours photographe de mariage, un job aujourd’hui mis en sommeil faute de mariages. Mais en cette période si particulière de repli sur soi, ce sont les années passées au service de la gendarmerie où il officiait dans les arcanes de la police judiciaire qui lui ont fourni de la matière pour réaliser un rêve: écrire un roman, avec bien sûr une affinité pour le genre policier. Un rêve jusque-là toujours reporté: « Le temps me manquait, à moins que ce ne soit la peur de ne pas y arriver » avoue-t-il. Et le Covid-19 est arrivé, et avec lui le confinement, une aubaine quand on court après le temps.

Collé devant son ordi cinq ou six heures par jour

Les grandes idées de l’histoire étaient depuis longtemps couchées sur le papier. Ses voyages dans le monde entier ont été pour lui un « véritable vivier » pour nourrir son polar. Quoi de mieux que de puiser dans ses propres enquêtes pour en retenir « des petits morceaux » et construire, avec aussi une imagination débordante, une intrigue digne d’être éditée.

Si la lecture est parfaitement adaptée au confinement, que dire de l’écriture qui demande de la concentration, de la rigueur et du temps. Et cela a été comme une évidence pour Jean-Michel Nollevaux de replonger dans ses premiers écrits vivement encouragés par son entourage et de vite « se retrouver collé devant son ordi cinq ou six heures par jour » pour mettre en scène une enquête longue et difficile qui conduit le lecteur de Marseille jusqu’en Colombie en passant par la Bretagne, avec son cortège de délinquants de tout poil, méchants et prédateurs de circonstance.

Prévente

Autoéditeur, Jean-Michel Nollevaux a choisi de faire appel au financement participatif qui consiste à vendre son livre afin d’obtenir une partie des fonds nécessaires à sa fabrication. C’est aussi la solution idéale pour qu’il soit disponible dans sa version numérique et papiers rapidement. Et parce que l’auto édition ne fonctionne que par le bouche-à-oreille, l’auteur encourage curieux et amateurs de se rendre sur le site https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/game-over-mon-premier-roman ou sa page Facebook :  facebook.com/Nollevaux JM/

L’article

Publié par Jean-Michel Nollevaux

Photographe - Romancier

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