La 4ème de couverture

Outre la publicité traditionnelle, il n’y a que deux moyens, pour un romancier, de capter l’attention d’un futur lecteur : la couverture du livre et sa description. Cette dernière se trouve au dos de l’ouvrage, on l’appelle généralement « la 4ème de couverture« .

Le menu, affiché sur la devanture d’un restaurant, doit donner aux passants l’envie d’entrer. Pour un livre, le menu c’est la 4ème de couverture. Sans dévoiler l’histoire, elle doit donner envie de lire le livre.

L’aventure « Game Over »

Si j’ai personnellement écrit le livre, j’ai été assisté par un ami « relecteur » qui a traqué les fautes d’orthographe et de grammaire, mais aussi les répétitions et autres incohérences. Un travail fastidieux dont il s’est acquitté avec autant de plaisir que de sérieux.

Le livre quasiment finalisé, nous nous sommes penchés, chacun de notre côté, sur la 4ème de couverture. C’est donc deux descriptions totalement différentes qui ont vu le jour. Je vais vous les proposer ci-dessous et vous demander d’indiquer celle que vous trouvez la plus pertinente. Sachant que le livre n’est pas encore parti à l’impression, votre avis nous sera précieux lorsqu’il s’agira de choisir.

Version A :

« Marseille. Une jeune femme est violemment agressée en pleine rue. Pourquoi… ? Pour son sac à main ? Non ! Même à Marseille on ne tue pas pour ça. 

Alors… qui est cette inconnue ? D’où vient-elle ? Où allait-elle ?

Martial Daillant, journaliste d’investigation à La Provence, le sait, le sent. Ce n’est pas une simple agression, mais une tentative d’assassinat. Un acte bien différent de la délinquance de rue habituelle. Là, on a frappé pour tuer, pas pour voler, punir ou se venger.  

Une enquête longue et difficile s’annonce. De Marseille en Colombie, en passant par la Bretagne et les Landes, les événements vont s’accélérer. L’enquête progresse à un rythme soutenu, avec, pour toile de fond, le milieu corse et les narcos colombiens ou plane l’ombre des FARC. Tout cela pourquoi ? Pour apprendre que la vérité se cache parfois derrière une réalité insoupçonnable…

Version B :

« Secrète, votre présence à Marseille sera absolument secrète. 24 heures sur 24 vous ferez l’objet d’une protection aussi rapprochée qu’indétectable, lui avait-on assuré.

Et puis un soir, elle est violemment agressée en pleine rue.

Martial Daillant, journaliste d’investigation, flaire bien plus qu’un simple fait divers ; un acte sans commune mesure avec la petite délinquance de rue.

Là, on a frappé pour tuer.

Une enquête difficile commence, émaillée de révélations dont la gravité va en éclabousser plus d’un, bien au-delà du monde de la pègre phocéenne.

De Marseille jusqu’en Colombie, en passant par la Bretagne, les évènements vont s’accélérer, projetant une lumière crue sur une réalité insoupçonnable.« 

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Voilà, à vos commentaires. Quelle version préférez vous la A ou la B ?

Merci de votre participation.

Jean-Michel

Publié par Jean-Michel Nollevaux

Photographe - Romancier

Un avis sur “La 4ème de couverture

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